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mercredi 14 septembre 2011
lundi 21 mars 2011
JFX BITS #4 - JARRING EFFECTS (ELECTRONIC)
Les activistes Lyonnais de Jarring Effects sont de retour ! Désormais incontournable, la compilation gratuite JFX BITS est l’occasion rêvée de comprendre que la scène française regorge de talents en ce qui concerne les musiques électroniques. L’initiative de ce label pas comme les autres est très noble, promouvoir les artistes pour lesquels ils ont un profond respect et qui méritent la visibilité que peut apporter une telle compilation. Faisant aussi bien appel à leurs artistes qu’à ceux d’autres labels tels que Bee Records, Château Bruyant ou encore Dawn Records (l’un des Terriers du petit génie Renart), cette 4ème édition de la JFX BITS est en tout point parfaite ! Passant aussi bien par le Glitch que par le Dubstep ou encore la Drum’n'Bass, cette initiative prouve une fois encore que malgré les difficultés financières Jarring est loin d’avoir dit son dernier mot, surtout après 15 années d’existence…Petit aperçu en compagnie d’un remix dévastateur de The Unik sur Fumuj !
INSIDE - ALEK6 (KANKA) (DUB/DUBSTEP)
Lorsque Kanka décide de se livrer à un projet dubstep, cela ne peut qu’attirer l’attention. Le musicien rouennais s’affiche comme une figure majeure de la scène électro dub, à l’instar de High Tone ou du Peuple De L’Herbe. Ses trois albums, dont le mémorable Don’t Stop Dub en 2005, établissaient un lien étroit avec le dub originel, et se reconnaissaient dans le "dub stepper", variation du dub roots apparue en Angleterre dès les années 1980. Alexis Langlois prend aujourd’hui le pseudonyme d’Alek6 pour coucher sa vision du dubstep, toujours chez Hammerbass, label qui héberge entre autres Dubphonic, Brain Damage ou Twilight CIrcus.
Derrière Alek6, la patte de Kanka reste sensible. Sa façon de se focaliser sur le skank, rythmé par une caisse claire régulière, n’a pas changé. Mais le tempo, lui, est modéré et rendu plus lourd, tandis que les lignes de basses s’épaississent et prennent des teintes sombres et sales. Le Français a un recours massif aux sonorités digitales, qui métallisent son dub sans toutefois le rendre froid. D’autant plus que les références à la musique de Kingston n’ont pas disparu, se retrouvant par exemple dans les intro percussives de certains titres. Inside se veut plus introspectif que ses productions antérieures, il est sans aucun doute plus mental. L’absence totale de paroles et une relative uniformité dans le rythme en font un objet à la répétition hypnotique, mais sur lequel certains s’ennuieront ferme. En effet si les beats sont bons – Kanka n’a point perdu sa superbe – le manque d’évolution des morceaux enferme l’auditeur dans une boucle lassante. Avec des pistes d’une durée moyenne de 5 min, un tel manque de progression peut s’avérer fatal.
Mais la version qu’Alek6 donne du dubstep n’est pas inintéressante. Bien distinct de celui des Anglais, son dub cadencé se base davantage sur la découpe des beats, et hérite fatalement de son passé de dub-maker. Tant qu’on arrive à se demander s’il était bien nécessaire d’enfermer le projet dans une telle étiquette. Bien que le disque convainque difficilement dans sa globalité, quelques pistes restent redoutables d’efficacité. De funestes nappes de synthés assombrissent avec délice le skank poisseux de Krimy. Et lorsque les beats adoptent un rythme enlevé (Station), lorgnant vers la drum’n bass et teintés d’effets wobble, on ne peut que s’en satisfaire.
dimanche 27 février 2011
DRYDECK VS ONDUBGROUND - 2 (DUDSTEP/DUB)
Huitème sortie de cette année 2010 et second opus pour le duo DDK & ODG. Un an bien tassé après le premier choc simplement intituléDrydeck meets Ondubground, les deux crews se relancent dans leur "duel" de remixs avec ce deuxième volet nommé Drydeck versusOndubground. Les critiques avaient décrit comme "fusionnel" l'univers enveloppant les quatre premiers tracks, ce dernier n'y échappe pas mais tend vers un tout autre style assez sombre...
Rappelons-le, Drydeck est une formation instrumentale et électronique de la Drôme pratiquant originellement un style de musique hybride autant inspiré du dub que du hiphop. Depuis 2007, DDK & ODG entretiennent une relation amicale et musicale et ont pu a plusieurs reprises cotoyer les même scènes. Malgré les 600 km séparant les deux groupes, leurs visions du "dub contemporain" (au sens large du terme) ont elles grandis et se sont affirmées côte à côte. Teintées d'un espoir mélancolique, d'un anarchisme artistique les similitudes entre leurs productions sont nombreuses ; il semblait logique que ce nouvel opus en témoigne, DDK versus ODG est pleinement dédié à ce style que chacun saura nommé dès la première écoute.
Rappelons-le, Drydeck est une formation instrumentale et électronique de la Drôme pratiquant originellement un style de musique hybride autant inspiré du dub que du hiphop. Depuis 2007, DDK & ODG entretiennent une relation amicale et musicale et ont pu a plusieurs reprises cotoyer les même scènes. Malgré les 600 km séparant les deux groupes, leurs visions du "dub contemporain" (au sens large du terme) ont elles grandis et se sont affirmées côte à côte. Teintées d'un espoir mélancolique, d'un anarchisme artistique les similitudes entre leurs productions sont nombreuses ; il semblait logique que ce nouvel opus en témoigne, DDK versus ODG est pleinement dédié à ce style que chacun saura nommé dès la première écoute.
mardi 15 février 2011
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